Kinshasa : les vendeurs chassés dans les rues de la capitale 
Kinshasa : les vendeurs chassés dans les rues de la capitale 
Kinshasa : les vendeurs chassés dans les rues de la capitale  C'était dans la mâtinée de ce jeudi 28 juillet 2022 que les vendeurs ont Exprimé les mécontentements au micro de la radio jem'ah suite aux actions du Vice-Gouverneur de la Ville de Kinshasa Monsieur Gerard Mulumba connu sous le nom de Gecoco, en raison de rendre encore notre Pays plus beaux. Après plusieurs avertissements, ces vendeurs ont vu  leurs tables brûlées, des Kiosques en bois et en métal, démolis. Ils ont êtes chassé dans les grandes artères considérés comme points de vente.L es conditions hygiéniques et sécuritaires ne répondent pas au normes. Des produits alimentaires étalées à même le sol.
Nous ne refusons pas la décision prise par Monsieur Gecoco Mulumba de rendre la ville de Kinshasa voire les rues de Kingabwa propre mais avant tout, il devrait au moins construire un marché avant de nous chassé, nous survivont qu' avec le peu qu'on a. Ils nous chassent pour que nous allions où ? la plus part de nous ici, sommes de veuves; nous nous contentons juste de ces petits commerces, à déclaré Maman Ida, vendeuse sur la route Poids-Lourds. Kikuni/stagiaire
9 thoughts on “Kinshasa : les vendeurs chassés dans les rues de la capitale 
  1. C’est vraiment déplorable avec nos dirigeants, c’est que je trouve injuste à leurs egare ils maltraitaient et chassant les fils du pays mais en laissant les activités étrangers fonctionne calmement sans les inquieter, comme par exemple les conteneurs des paris-foot!

    1. C’est vraiment déplorable avec nos dirigeants, c’est que je trouve injuste à leurs egare ils maltraitaient et chassant les fils du pays mais en laissant les activités étrangers fonctionne calmement sans les inquieter, comme par exemple les conteneurs des paris-foot!

  2. Je salue cette décision qui est bénéfique à nos mamans et frères qui vendent autour de la chaussée, c’est pour non seulement rendre la ville propre, mais aussi préserver les vies humaines de ceux qui vendent dans ces marchés Pirates.
    D’autre part, je suggère aux autorités provinciales à faire diligence pour finaliser la construction du grand marché (zando) et construire aussi les marchés communaux pour résoudre ce problème.

  3. Une ville propre, oui ! Mais que faire du petit peuple ?
    Une décision drastique peu commode qui n’arrange en rien la situation pécuniaire des vendeurs au petit moyen.*

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