RDC: * il faut vulgariser les instruments juridiques sur les droits fondamentaux de la femme* souhaite La coordinatrice de jem’ah Association
RDC: * il faut vulgariser les instruments juridiques sur les droits fondamentaux de la femme* souhaite La coordinatrice de jem’ah Association

RDC: * il faut vulgariser les instruments juridiques sur les droits fondamentaux de la femme* souhaite La coordinatrice de jem'ah Association

Je profite pour souhaiter une excellente fête à toutes les femmes africaines ; et, leurs demandent de ne pas baisser les mains car nous sommes le levier de développement durable de notre cher continent. La Journée internationale de la Femme Africaine” est célébrée  chaque année, 31 juillet, le thème retenu par l'organisation des Nations Unies, ONU cette année est:
"L'égalité des sexes aujourd'hui pour un avenir durable"
Coordinatrice générale de Jem'ah Association, Laetitia Muabila Bangu-Bangu
A cet effet, la parité entre homme et femme dans tous les secteurs de notre pays n'est pas effective. Les femmes sont moins présentent et minoritaire.; En politique, à l'école, à l'université, en milieu professionnel, etc. Et, elles n' occupent presque pas les postes décisionnels, ce qui est grave; car une communauté ne peut se développer sans une partie de ses membres. Or, la femme constitue la grande partie de la société.
A mon avis, je souhaite que les instruments juridiques mis en place au niveau international que national soient vulgariser et mises en langues locales pour permettre à toutes les femmes que ça soit en ville ou au village de comprendre les différents concepts, sinon, tous ce l'on dit ou fait reste et demeure un slogan.
Nous avons la déclaration universelle des droits de l'homme, le protocole de Maputo, la résolution 1325, le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels ; la convention sur les droits politiques de la femme, le protocole de la SADC sur le Genre et le développement, la politique Nationale Genre (PNG), la stratégie Nationale de lutte contre les violences basées sur le genre, etc. Mais tous ces instruments ne sont pas connu par les femmes, comment promouvoir un futur égalitaire au moment où celles-ci subissent encore des inégalités, la discrimination déjà dans leur familles, à l'école voire dans les communautés ? Pendant cette journée du 31 juillet, nous interpellons les autorités compétentes de tous les pays africains, les mouvements féministes et les femmes, elles mêmes à dresser un bilan pour comprendre et analyser notre situation, c'est à dire, savoir d'où nous venons et où sommes nous arrivés. Certes, il y a des avancées significatives mais nous ne sommes pas encore arrivé, à déclaré la coordinatrice de cette association. Rédaction/Jem'ah Association   .

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